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Même s’il s’agit d’un simple accessoire, les lunettes de soleil font partie de la panoplie du parfait cycliste. Plusieurs centaines de modèles existent sur le marché, et il n’est pas toujours évident de faire son choix. Nous avons décortiqué pour vous les éléments qui nous semblent les plus importants :

Oakley M2La protection

L’élément le plus important pour les lunettes de soleil de cyclisme est sans  hésitation le niveau de protection. Il ne s’agit pas ici de catégorie de verres mais capacité des lunettes à protéger les yeux contre les agressions extérieures que sont le soleil, la pluie ou le vent. Même si les deux derniers peuvent paraître bénin de prime abord, ils peuvent gêner le coureur lors des longues sorties. Pour se protéger au mieux, il est recommandé d’opter pour des lunettes très enveloppantes qui protègeront les yeux, y compris des agressions venant de l’arrière et des côtés.

Ventilation

Uvex Sportstyle 108La ventilation est un autre point à ne pas négliger. Il est certes recommandé de choisir des lunettes protégeant contre les courants d’air, mais il faut tout de même qu’elles offrent un minimum de ventilation. Sans ventilation, vos lunettes vont se couvrir de buée au moindre arrêt. La plupart des lunettes de cyclisme  ont été conçues pour laisser passer un courant d’air suffisant pout assurer une bonne ventilation sans gêner les yeux du porteur. On peut par exemple citer les Oakley M2  ou les Uvex Sportyle 108.

Capacité d’adaptation

Parmi les éléments « secondaires » à prendre en compte lors du choix de lunettes, il y a la capacité de ces dernières à s’adapter à la luminosité. Deux solution existent :

  • Les systèmes de changement rapide des verres :Nombreuses sont les marques à aujourd’hui proposer des lunettes sur lesquelles il est rapide et facile de changer les verres ou l’écran. Même si cette opération est un peu complexe et nécessite d’être à l’arrêt, ele permet au moins de n’emporter qu’une seule paire de lunettes avec soi lors d’une sortie. Les Oakley Radar lock font partie des modèles les plus évolués de cette catégorie. On peut également citer les UVEX Sportstyle 108 ou les Salice 006.Salice 006
  • Les verres photochromiques : moins utilisés dans le cyclisme que dans le VTT, les verres photochromiques ont pour intérêt de se teinter automatiquement en fonction de la luminosité. Vous n’avez ainsi pas besoin de changer de lunettes ou de verres s’il se met à pleuvoir au beau milieu d’une sortie. Des marques comme Salice, Bollé ou Julbo possèdent de nombreux modèles équipés de verres photochromiques très performants.

Ne reste ensuite plus qu’à choisir la forme et bien entendu la couleur qui devra s’accorder à votre tenue ou à votre vélo.

 

 

Conçue en partenariat avec Sébastien Chaigneau, la Cébé S’Track possède bien entendu de fortes aptitudes pour la course à pied. Seulement, nous avons voulu la confronter à l’une des disciplines les plus exigeantes pour les lunettes : le VTT.

Nouveauté sortie au printemps 2013, la Cébé S’Track est dédiée à la pratique régulière voir professionnelle du trail running et de l’ultra trail. Pour la concevoir, Cébé s’est associé au coureur professionnel Sébastien Chaigneau. Après plusieurs mois de développement, les lunettes voient le jour et se démarquent de la concurrence par leur maintien redoutable. Un maintien si redoutable que nous nous devions de les soumettre à l’épreuve ultime : une sortie bien engagée en VTT.

Technologie Symbiotech et verres interchangeables:

strackDepuis plusieurs mois, Cébé propose des modèles équipés de la technologie Symbiotech. Il s’agit d’une seconde branche souple rapportée à l’intérieur de la branche standard. Cette seconde branche enveloppe le crâne de manière stupéfiante et assure ainsi un maintien à toute épreuve. Vous pouvez remuer la tête dans tous les sens, les lunettes ne bougent pas.
Les Cébé S’Track sont disponibles en deux tailles (Large et Small) afin de s’adapter à tous les visages.
Comme sur les modèles Cinetik et Wild, les verres sont interchangeables en un tourne main. Il suffit de tirer dessus pour les libérer. Dans le feu dephoto 2 l’action, il faut moins d’une minute pour changer les deux verres.
Les S’track sont livrées avec deux paires de verres : une paire photochromique de catégorie 1 à 3 ou 2 à 4 et une paire transparente légèrement miroitée. Compte tenu de la météo très changeante durant ce test, nous avons pu essayer les verres photochromiques allant de la catégorie 2 à 4 ainsi que les transparents.

En plus de tout cela, les S’Track sont équipées de plaquettes nasales en caoutchouc strié.
Le poids de l’ensemble est de 26g, soit un poids très raisonnable par rapport à la concurrence.

En situation :

Les lunettes trouvent rapidement leur place et se glissent sans problème sous les sangles du casque (un Urge EnduroMatic dans mon cas). Grâce à leur poids contenu elles se font oublier très rapidement et ne créent aucun point de compression sur le nez.
Dès la première montée, on est surpris par l’excellente ventilation qui protège les lunettes contre la formation de buée, même à l’arrêt après un effort intense.
En descente, même dans les pires pierriers et après plusieurs marches sautées un peu sauvagement, les lunettes ne bougent pas. Le maintien est si bon que l’on jurerait porter un masque MX. En revanche, à haute vitesse (une portion de route entre deux chemins), l’air s’infiltre derrière les verres et gêne quelque peu.

La question des verres :

photo 4En théorie les verres photochromiques de catégorie 2 à 4 sont recommandés pour la haute montagne et le très beau temps (ce qui n’était pas le cas lors du test). Cependant, ils sont révélés très agréables, même en forêt où ils permettent de voir clair (pourvu qu’il fasse beau, encore une fois). Il leur faut une 20 aine de secondes pour s’éclaircir ce qui les situe dans la moyenne. Sitôt le ciel couvert, les verres transparents prennent le relais afin de protéger les yeux de la boue sans assombrir le décor.

En conclusion, Cébé est parvenu à créer de vraies lunettes de soleil de sport, capables de bien plus que le sport pour lequel elles sont conçues initialement. Leur redoutable maintien, l’excellente ventilation et les verres en font une paire de lunettes idéales pour faire du VTT, même engagé.
Qui plus est, leur rapport qualité prix est très intéressant puisqu’elles sont toutes disponibles pour une centaine d’euros environs.

Les plus :
Poids
Maintien
Ventilation
Confort
Verres photochromiques

Les moins :
Verres parfois trop foncés
Protection contre le vent un peu juste à haute vitesse

Lunettes de soleil Oakley Twenty 2012
Les Oakley Twenty 2012

Après plusieurs années d’absence, la Oakley Twenty, modèle mythique de chez Oakley, réapparaît cette année avec un design plus moderne mais des caractéristiques inchangées.

La Oakley Twenty première génération fut créée par Oakley au début des années 2000. Malgré un design assez conventionnel, le succès commercial fut monumental. La monture enveloppante mais discrète, les proportions parfaites, le confort étaient sans doute les clés de la réussite. Après avoir été sorti de collection il y a quelques années, les Oakley Twenty reviennent en 2012 avec un nouveau design et de nouvelles spécificités.

Les Oakley Twenty première génération

Le premier coup d’œil sur ces lunettes nous amène en territoire connu : on reconnaît très franchement les verres ovales ainsi que les branches de la Twenty première du nom. Les plaquettes nasales ainsi que la moitié des branches sont recouvertes d’Unobtainium (caoutchouc spécifique à Oakley). Ce matériau doux et agréable au toucher est également très adhérent, surtout lorsqu’il est humide. La transpiration de votre visage permettra donc d’améliorer la tenue de vos lunettes.

Vu de haut, les nouvelles Oakley Twenty forment pratiquement un cercle. Il n’y a donc pas de craintes à manifester concernant leur capacité à couvrir les côtés des yeux. Les branches arrondies, que l’on retrouvait déjà sur le modèle original, favorisent le maintien en limitant la pression sur les tempes et les côtés du crâne. Enfin, la largeur de la monture les destine avant tout aux porteurs ayant un visage de taille petite ou moyenne. Les femmes ou même les adolescents recherchant des lunettes de soleil couvrantes adaptées à la pratique des sports et surtout aux petits visages seront ravis.

Concernant les verres, Oakley a choisi de mettre l’accent sur les best sellers avec une forte présence des verres Positive Red Iridium, Black Iridium et Bronze, tous disponibles avec filtre polarisé en option.

Oakley revisite son histoire à défaut de nous proposer un véritable nouveau modèle. Les caractéristiques du modèle original, clés de son succès, sont respectées et associées à un design revu pour être plus moderne. Alors même s’il ne s’agit là que d’un restylage, nous pouvons dire qu’Oakley à réussi son coup et que nous sommes bien content de retrouver la Twenty.

Depuis toujours, nous adaptons nos tenues vestimentaires en fonction de la météo. Le plus souvent, cela nécessite de posséder des vêtements spécifiques (veste de pluie, veste légère, etc.).
Et si vos chaussures favorites, que vous ne portez que pour belles journées pouvaient se transformer en chaussures de pluie puis retrouver leur forme originale ? Bien entendu cela est impossible, sauf pour les lunettes de soleil Cébé Cinetik et Wild, qui peuvent en quelques secondes passer de lunettes de soleil à lunettes transparentes.


Des lunettes qui s’adaptent aux conditions d’utilisation

Lunette de soleil Cébé Cinetik
Lunette de soleil Cébé Cinetik

Cette prouesse technologique est possible grâce aux verres interchangeables conçus par Cébé. Pour changer de verre, il suffit de déclipser celui qui est installé et de le remplacer ensuite par le plus adapté à vos besoins. Bien que cette manœuvre soit impressionnante car il faut tirer tout de même assez fort sur le verre pour le déloger, elle ne présente aucun danger. Les montures sont en effet fabriquées dans un matériau souple et résistant qui supportera les changements de verre pendant de nombreuses années.
Sans atteindre la souplesse du système Switchlock qui équipe la lunette de soleil Oakley Jawbone, celui conçu par Cébé permet un changement rapide, facile et sans risque des verres.

Avant tout destinées à un usage sportif

La monture légère et galbée, avec de nombreuses pièces en caoutchouc (nez et manchons de branche) ainsi que les verres supplémentaires de couleurs jaunes et transparents permettent d’affirmer que ces lunettes sont des hyper sportives. En effet, le but des verres de rechange n’est pas de multiplier les looks de ces lunettes mais de prodiguer une bonne protection quelles que soient les conditions météorologiques.

Lunette de soleil Cébé Wild
Lunette de soleil Cébé Wild

Les cyclistes, connaisseurs des gouttes d’eau dans les yeux seront contents de trouver des verres transparents. Les verres jaunes seront idéaux pour tous les sportifs qui souhaitent se protéger les yeux par temps variable.

Entre les deux modèles, pratiquement aucunes différencess, seulement une légère variation autour de la forme des charnières et des verres. Seule votre appréciation personnelle permettra de distinguer laquelle de ces deux lunettes de soleil vous conviendra le mieux. Le modèle Wild sera le plus adapté aux visages fins à moyens tandis que le modèle Cinetik conviendra aux visages moyens à large.

En conclusion, Cébé propose ici deux lunettes de soleil très intéressantes au rapport qualité prix imbattable. Elles sont en effet proposées à un prix public conseillé de 49 euros. Un très bon choix pour les sportifs qui recherchent une paire de lunettes de polyvalente et abordable.

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Elles sont partout, les lunettes de soleil Ray-Ban Cats 5000 sont en train de nous envahir. Dès cet été, ce sera le Must Have de la lunette de soleil. Vous ne connaissez pas ces lunettes de soleil ? Vous avez du mal à vous décider ?

Depuis son rachat par le groupe italien Luxottica, Ray-Ban met un point d’honneur à produire des lunettes de soleil haut de gamme à des prix raisonnables. La lunette de soleil Ray-Ban Cats 5000 ne déroge pas à cette règle. Dès la monture sortie de son étui en cuir, on remarque le poids de ces lunettes, gage de solidité et de qualité. Petit bémol, vu la taille des verres et de leur cerclage, les lunettes sont un peu déséquilibré, le poids étant majoritairement réparti sur l’avant.

La finition est ici exemplaire. Nous sommes bien loin de celle proposée par les américains avant le rachat par Luxottica. Les ajustements sont ici parfaitement réalisés, notamment au niveau de l’articulation des branches. Les deux parties de la monture sont parfaitement alignées. On ne voit pas un millimètre de décalage entre les deux parties de la monture. Les rivets qui permettent de maintenir la branche à la charnière ont été limés afin de proposer des branches aussi lisses que possible. Enfin, le petit détail qui fait tout, le logo Ray-Ban en métal n’est pas collé sur la branche (comme sur les Wayfarer par exemple) mais enfoncé dans le plastique de la branche. En bref, la finition est époustouflante, on pourrait même croire à du fait main.
Malgré le poids important de ces lunettes, le maintien sur le nez est très bon. Les plaquettes larges, soudées à la monture ainsi que les branches recourbées font très bien leur travail.

Non contente de posséder l’un des looks les plus en vogue du moment, ces lunettes de soleil Ray-Ban Cats 5000 proposent une finition exceptionnellement soignée. Les verres de grande taille protègeront efficacement les yeux des rayons UV. Malheureusement, ces lunettes n’étant pas galbées, la protection latérale est assez moyenne.
Je pense que vous l’avez compris, il ne faut pas passer à côté de ces lunettes cet été. Une paire de lunettes de soleil qui durera plusieurs années…

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La lunette de soleil Oakley Plaintiff fait partie des nombreuses nouveautés Oakley pour l’été  2011. Après avoir révolutionné le monde de la lunette de soleil de sport, en innovant sur les formes et sur les matériaux, Oakley à cette fois ci décidé de revisiter une forme connue de tous : la mythique Aviator.

Cet année, Oakley semble vouloir s’attaquer fermement au milieu des lunettes de soleil de mode en commençant par les modèles pour femmes (Oakley Beckon par exemple). Mais quand est-il des hommes ? Sommes-nous donc réduits à porter des lunettes de sport ? Et bien non, car Oakley à dévoilé récemment une monture qui va en séduire plus d’un : la lunette de soleil Oakley Plaintiff.

[quote]Oakley a réussi le pari de transformer de sages aviators en lunettes de soleil High Tech et agressives[/quote]

Avec sa forme très inspirée de la mythique Aviator et ses matériaux novateurs, la Oakley Plaintiff joue la carte de lalunette de soleil Vintage remise au goût du jour (un peu comme la Mini, ou la NewBeatle). De manière générale, la Oakley Plaintiff reprend les traits de l’Aviator tel que Ray-Ban l’avait conçu. Par contre, lorsque l’on se penche sur les détails, on remarque un grand nombre de différences :

Les branches :

Oakley à conçu la Plaintiff avec des branches plus épaisses, afin de renforcer le côté massif que la marque aime à donner à tous ses modèles. Les logos Oakley sont embossés dans  la charnière et ne sont par conséquent pas trop voyants. On remarque très vite le système de charnière mis au point par Oakley et qui permet aux branches d’avoir une grande flexibilité.

Le pont :

Ce qui fait le charme des Aviator, en dehors de la forme des verres, c’est cette barre qui relie les deux verres au niveau du pont. Ici, Oakley l’a voulu plus épaisse, plus agressive afin que la Plaintiff ressemble vraiment à une Oakley.

Une fois portée, on s’aperçoit que la Oakley Plaintiff est adaptée aux visages moyens à larges. La protection sur les côtés est nettement meilleure que sur le modèle original, mais n’atteint pas les standards de la marque. En même temps, cette lunette n’est  pas destinée à être portée lors d’activités sportives poussées.
Le poids contenu de la Plaintiff la rend très agréable sur le nez, et les verres ne viennent pas en contact avec les pommettes, chose qui est regrettable sur bon nombre de modèles de type Aviator.

Vous l’aurez compris, la Oakley Plaintiff est un modèle pour les amateurs de lunettes Vintage revues au goût du jour, avec un parti pris agressif et massif. Il s’agit d’un très bon modèle pour tous ceux qui recherchent une paire de lunettes de soleil qui sera à la mode cet été et qui en plus utilise des matériaux nobles. Après Smith et sa Serpico, Von Zipper et sa Fernstein, il faudra compter sur Oakley et sa Plaintiff.

Achetez ici vos lunettes Julbo.

Nous vous avions déjà parlé de la célèbre marque française Julbo. Par contre, jamais encore nous n’avions consacré un test entier à un modèle Julbo. Pour cette première fois, nous avons opté pour le modèle Run équipé de verres Cameleon.

Une finition exemplaire

Initialement conçues pour la pratique du VTT, la Julbo Run possède une forme enveloppante, un champ de vision très large, et un nez ainsi que des branches ergonomiques en caoutchouc doux. Mais ne vous inquiétez pas, ces lunettes seront également à l’aise en randonnée ou portées tous les jours.
Depuis de nombreuses années, la main d’œuvre française s’est fait un nom en faisant montre d’une certaine minutie. Eh bien les lunettes de soleil Julbo Run ne dérogent pas à cette règle.
Les matériaux utilisés (nylon et caoutchouc) sentent bon la qualité et la solidité. Le caoutchouc doux permet aux lunettes de rester bien stable sur le nez ce qui sera un point positif pour les sportifs.
La finition est de très bonne qualité, notamment grâce à des assemblages soignés qui mettent en valeur les lignes de cette monture.
Le logo Julbo chromé est bien visible mais ne choque pas et ajoute un petit plus au look général de la monture.

Des verres extraordinaires

Le modèle que nous testons aujourd’hui est le J370514, équipé de verres Cameleon. Comme son nom l’indique, ce verre peut s’adapter à toutes les situations puisqu’il s’agit d’un verre photochromique. Rappelons que les verres photochromiques se teintent plus ou moins en fonction de la luminosité et du taux  d’ultraviolets reçu. Les verres Julbo Cameleon peuvent varier de la catégorie 3 à 4, ce qui leur confère la possibilité d’être portés lorsque l’ensoleillement est très important (en haute montagne par exemple). Ces verres vous plaisent déjà, attendez vous n’avez rien vus parce que en plus de leur traitement photochromique, les Julbo Cameleon possèdent un filtre polarisant. Grâce à ce dernier, tous les reflets gênants seront supprimés. Lorsque vous regardez une flaque d’eau ou toute autre surface plane et que le soleil se réfléchit dedans, vous ne verrez qu’un halo lumineux. Avec les verres polarisés, vous ne verrez plus ce halo lumineux mais le fond e la flaque d’eau. En plus de cette caractéristique, les verres polarisés augmentent le contraste et augmentent sensiblement le confort visuel.
Pour parfaire sa copie, Julbo à ajouté un traitement antibuée sur la surface intérieure du verre afin que votre champ de vision reste parfait en toute circonstance.

Qu’en est-il du confort d’utilisation ?

Portées, ces lunettes s’avèrent particulièrement enveloppantes et protégeront donc efficacement les yeux des rayons parasites qui s’infiltrent parfois entre la monture et le visage. La monture est bien stable sur le visage et sera donc apte à subir les pires traitements lorsque vous vous adonnerez à votre sport favori. Le poids contenu et les patins ergonomiques évitent que les lunettes ne tombent sur l’avant du nez et que vous soyez par conséquent obligés de les remonter toutes les 5 minutes.
Les verres photochromiques s’adaptent assez rapidement aux conditions d’ensoleillement et seront certainement très agréable pour tous les cyclistes ou VTTistes.
Vous l’aurez compris, pour un visage comme le mien, les Julbo Run s’avèrent particulièrement confortable.

Imaginez-vous en train de dévaler une piste de VTT de descente ou alors que vous êtes en train de conduite et qu’un tunnel est en approche, avec ce verre, vous n’aurez pas à enlever vos lunettes.  Vous l’aurez compris, ces lunettes sont un très bon produit adaptées aussi bien à la pratique intensive de sports qu’à un usage quotidien.


On aime :
– La finition
– La forme
– Le confort
– L’efficacité des verres Cameleon

On regrette :
– L’absence d’étui rigide
– Les verres qui ne descendent pas en dessous de la catégorie 3 (sauf dans le cas des verres Zebra qui eux, ne sont pas polarisés mais restent photochromiques).

N.B. : chaque personne ayant un visage différent, certaines affirmations citées ci-dessus pourront varier en fonction du porteur. Ces informationss ne sont données qu’à titre indicatif.

Le débat entre lunettes de soleil et masque de ski fait encore de nombreux émules depuis plusieurs années. Mais au final, quelle protection adopter pour arpenter les pistes ?

Une protection solaire quasi identique.


La priorité absolue sur les pistes de ski est la protection des yeux contre les rayons U.V. et la luminosité. Pour garantir une protection de qualité, les fabricants proposent des verres en constante évolution qui mélangent protection contre les rayons et  contre les éblouissements (qui peuvent causer une ophtalmie des neiges.).
Qu’il s’agisse d’un verre de lunettes de soleil ou d’un écran de masque de ski, la protection sera la même à indice égal. Il faudra simplement veiller à choisir un verre appartenant à la catégorie adaptée aux conditions climatiques.

Le second point concerne l’aspect couvrant que doit avoir la protection choisie, afin d’éviter le passage de rayons solaires entre le visage et les verres. En effet, ces rayons ne sont pas filtrés par le verre et constituent une menace majeure pour les yeux. Il faudra donc veiller à choisir une paire de lunettes couvrant le plus possible les yeux. On retrouve de nombreux modèles chez Arnette, Dragon et Oakley.
Ce problème ne se pose pas avec un masque de ski puisque celui-ci épouse les formes du visage. De plus la présence d’une mousse sur le pourtour du masque permet d’éviter toute infiltration de rayons garantissant une meilleure protection pour le porteur.

La protection solaire est donc sur le papier identique, mais dans la pratique le masque s’avère plus efficace car très peu de lunettes de soleil parviennent à couvrir autant le visage que le masque.

La protection contre les intempéries


Lorsque l’on skie, le visage est exposé à de nombreuses intempéries comme le vent ou la neige. Vu les températures souvent négatives, le contact du vent froid sur les yeux peut engendrer des irritations, brûlures et larmoiements. Les lunettes de soleil ne faisant pas corps avec le visage du porteur, elles laissent systématiquement passer un courant d’air contrairement aux masques de ski qui conservent les yeux à une température normale.
Les infiltrations de neige entre les yeux et les lunettes est également un élément qui peut s’avérer très desagréable. Ces infiltrations peuvent provenir soit d’une chute de neige, soit des projections des autres skieurs ou encore d’une chute dans de la neige fraîche. Encore une fois, les lunettes laissant un espace vide entre le visage et les verres, elles sont propices à ces infiltrations tandis que le masque protégera efficacement, gardant les yeux au sec.

Par ailleurs, certains écrans de masques de ski permettent d’améliorer la visibilité par mauvais temps. Ainsi, un écran de couleur orange ou brun améliorera le contraste (les reliefs seront mieux visibles) tandis qu’un écran jaune augmentera la luminosité (en général recommandé pour le brouillard ou le jour blanc).

Le point va ici au masque de ski, pour sa protection plus élaborée.

Le maintien sur le visage


Lors d’une chute, les lunettes de soleil ont une fâcheuse tendance à tomber. Lorsque l’on se trouve sur piste, cela ne pose pas de problème, mais lors d’une chute en poudreuse, il n’est pas rare de devoir dire adieu à sa paire de lunettes de soleil. Le masque de ski, grâce à sa sangle élastique reste fixé sur le visage quelques soient les conditions, même lors d’une chute.
Incontestablement, le point va au masque de ski.

L’adaptation avec le casque


Les casques de ski sont de plus en plus fréquents sur les pistes. En effet, la protection prodiguée par celui-ci est un gage de sécurité non négligeable qui peut dans le meilleur des cas vous sauver la vie (ou simplement vos vacances). Les masques de ski ont eu la réputation de ne pas être compatibles avec le port du casque. En effet la largeur de certains modèles ne permettait pas un ajustement optimal et laissait par conséquent des jours le long des joues et sous les yeux. Les lunettes de soleil ne sont pas concernées par ce phénomène en cela que leur largeur est systématiquement inférieure au casque de ski. Cependant, les masques de ski modernes possèdent des systèmes de ventilation élaborés qui font corps avec le casque et permettent ainsi une ventilation totale partant de l’avant u masque et se terminant à l’arrière du casque. Dans ce domaine, Giro et Smith ne cessent de repousser les limites créant de véritables tunnels de ventilation entre le masque et le casque. Cette adaptation parfaite permet également d’éviter que la peau au dessus des yeux soit nue face au froid. Le masque et le casque forment une véritable barrière contre le froid pour tout le haut du visage.
Par ailleurs, ces systèmes de ventilation entrainent une circulation de l’air améliorée, limitant le risque de formation de buée et permettant la régulation de la température dans le casque.
Le point va encore une fois au masque de ski.

Le masque de ski ressort en grand gagnant de ce duel, faisant de lui l’arme idéal pour pratiquer le ski et se protéger les yeux. Il faut dire que si tous les professionnels (mis à part certains moniteurs de ski) l’ont adopté c’est qu’il y a bien une raison. Les lunettes de soleil, quelque soit leur catégorie ne sont pas adaptée à une pratique fréquente du ski. Le risque de chute, le manque de protection face aux éléments extérieurs (le froid notamment) et le manque de ventilation les relègue au second rang. Elles seront toutefois adaptées à une pratique occasionnelle (1 à 2 sorties par an). Cependant, les lunettes ne sont pas à oublier en hiver. Elles seront parfaitement adaptées à la pratique du ski de fond, de la raquette ou encore aux bains de soleil en bordure de piste.

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Même si d’une manière générale, nous achetons des lunettes de soleil pour nous protéger les yeux, les lunettes sont aujourd’hui un accessoire de mode incontournable. Il convient donc lors de l’achat de bien penser à l’utilité qu’auront vos lunettes de soleil, et de se renseigner sur la catégorie de protection des verres.

Chaque lunettes de soleil appartient à une catégorie de filtration de la lumière du soleil bien précise. Cette catégorie permet de différencier les lunettes équipées de verres clairs, et celles avec des verres plus foncés.

Les verres de lunettes de soleil sont classés en 5 catégories différentes en fonction du taux de transmission de la lumières visible. Même si aujourd’hui la grande majorité des solaires sont de catégorie 3, beaucoup de lunettes accessoires et modes ont de verres bien plus claires de catégorie 1 et 2. La catégorie 4 est elle réservée à une utilisation en haute montagne et désert, et est fortement déconseillée pour la conduite.

Différence entre teinte et filtre UV

Il est important de ne pas confondre l’indice de protection UV et la catégorie du verre. Le premier nous renseigne sur la capacité du verre à couper les UV A et B, tandis que le second nous renseigne sur le taux de transmission de la lumière visible. Que ce soit la catégorie 1 ou 4, la protection contre les UV reste la même, mais c’est taux de transmission de la luminosité qui évolue.

Pour l’indice UV, c’est la matière du verre qui est déterminante, tandis que pour la catégorie, c’est la teinte du verre.

Les Usages et taux de transmissions des différentes catégorie

 
Taux de transmission de la lumière visible Usages symbole
Catégorie 0 80 à 100% Ces verres ne sont pas teintés ou très peu, on les utilise pour un sport ou une activité professionnels  qui demandent des lunettes de protection.  Il s’agit généralement de verres blancs ou jaunes, qui vous protègeront du vent et des poussières par mauvais temps ou par très faibles conditions lumineuses.
Catégorie 1 43 à 80% Ce sont des verres plus clairs pour des lunettes accessoires de mode avec les verres dégradés, ou encore pour le vtt en forêt et autres pratiques dans des conditions lumineuses moyennes.
Catégorie 2 18 à 43% Verres adaptés pour des conditions de luminosité moyenne.
Catégorie 3 8 à 18% Les verres de catégorie 3 sont les verres les plus communs, ils conviennent parfaitement pour une utilisation en plein soleil, pour de la moyenne montagne, la ville ou la plage. La majorité des fabricants équipent leurs lunettes avec des verres de catégorie 3. Les mythiques verres G15, ou black Iridium de chez Ray-Ban et Oakley, sont de catégorie 3.
Catégorie 4 3 à 8% Les verres de catégorie 4 sont généralement réservés a des activités dans conditions d’extrême luminosité. Ces verres conviennent aussi parfaitement pour les enfants en bas âge. Ce verre est fortement déconseillé pour la conduite.