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Lunettes de soleil Oakley Racing Jacket silver

Deux ans seulement au compteur et voilà la Jawbone déjà retravaillée. Ce modèle étant l’un des portes drapeau d’Oakley, il est normal qu’il soit au top des technologies. Voici donc la nouvelle Jawbone, avec quelques améliorations et surtout un nouveau nom : Oakley Racing Jacket.

Au rang de nouveauté de la Jawbone 2012, on notera un changement de nom. Désormais, la Jawbone se nommera Racing Jacket. Ce nouveau nom s’explique par la politique développée par Oakley au sujet des noms utilisés pour les modèles sportifs (Half Jacket, Straight Jacket,etc.).

Comme le design de la Jawbone était déjà très abouti, Oakley a tenté de ne pas y toucher. Une minutieuse comparaison révèlera toutefois que le logo de la Racing Jacket est plus gros que sur la Jawbone. Ce même logo est maintenant amovible pour favoriser la personnalisation des lunettes.
On remarque enfin une perforation au bout de chaque branche qui permettra d’adapter une cordelette.

Le système de changement rapide des verres, essence même du modèle Jawbone, est préservé. Il s’agit toujours d’une variante du système Switchlock© qui permet d’ouvrir la partie inférieure de la monture pour libérer le verre. Il suffit de soulever la plaquette nasale pour voir cette partie s’ouvrir avec une cinématique proche de celle d’une mâchoire.

Contrairement à la Jawbone, seuls des verres ventilés seront disponibles. Ceux-ci sont en effet plus adaptés à une pratique sportive car ils empêchent la formation de buée sur la surface interne du verre. La majorité des teintes sont disponibles, soit d’origine soit en pièces détachées.

Le coffret de la Jawbone comportait déjà de nombreux éléments parmi lesquels on trouvait une paire de plaquettes nasales pour les nez étroits, un étui microfibre et une paire de verres de rechange. La Racing Jacket offre en plus une lanière qui vient se clipser sur les branches ainsi qu’une paire de logos de rechange.

Les lunettes de soleil Oakley Racing Jacket conservent la même largeur, idéale pour les visages moyens à larges. La grande variété de couleur ravira aussi bien les hommes que les femmes à la recherche de lunettes de soleil sportives hauts de gamme.

Rien de bien neuf donc pour cette Oakley Racing Jacket si ce n’est quelques détails qui l’aident à mieux s’intégrer dans la gamme Oakley. Grâce à son confort et à ses performances laissées intacts, la Oakley Racing Jacket ne va pas être détrônée de sitôt.

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Le commencement d’une ère :

Brevet lunettes de soleil Ray Ban Wayfarer
Le brevet des premières Ray Ban wayfarer

L’histoire de la lunette de soleil Ray Ban Wayfarer débute en 1952, lorsque la marque dépose le brevet d’une paire de lunettes de soleil à branches épaisses fabriquée en plastique injecté. L’utilisation de ce matériau représentait un pari osé car les lunettes de soleil de l’époque étaient dotées de branches fines en métal. Malgré un accueil chaleureux du public, ces lunettes ne connurent pas le succès attendu.

Audrey Hepburn portant des Ray Ban Wayfarer
Audrey Hepburn dans Diamants sur Canapé avec ses Ray Ban Wayfarer

Il faudra attendre le début des années 60 et le succès du film « Diamants sur Canapé », mettant en scène Audrey Hepburn avec une paire de Ray Ban Wayfarer pour que la célèbre paire de lunettes de soleil se fasse désirer du public. Instantanément, ces lunettes devinrent le symbole de la classe New Yorkaise. C’est le début du raz de marée Wayfarer dans le monde entier. James Dean, Marylin Monroe, Bob Dylan, Andy Warhol, la liste des stars ne quittant plus ces lunettes est d’une longueur infinie et ne cessera de croître jusqu’à la fin des années 60. Mais comme pour tous les phénomènes de mode, le public finit par se lasser et la Wayfarer termine dans les oubliettes de la mode.

 

 

L’investissement de Ray Ban dans le cinéma :

Ray Ban Wayfarer - Blues Brothers
Les légendaires Blues Brothers et leurs Ray Ban Wayfarer

En 1980, sort le film « The Blues Brothers », l’histoire de deux orphelins (Jack et Elwood Blues) qui trouvent refuge dans le blues. Leur signature visuelle : un costume sombre et une paire de Wayfarer noire. Le succès commercial de ce film fit remonter la côte de popularité des lunettes mais pas le nombre de ventes. Alors que le risque de faillite commence à planer sur Ray-Ban, la marque investit dans le cinéma. Elle signera un contrat annuel de 50.000$ avec la société Unique Product Placement of Burbank qui devra placer les Ray Ban Wayfarer dans le plus de films et séries TV possible. Un an plus tard, le film « Risky Business », mettant en scène Tom Cruise avec une paire de Wayfarer noire sortira dans les salles et fera remonter les ventes. 360 000 paires seront vendues en un an. Viendront ensuite « Miami Vice » (1986) et « The Breakfast Club » qui permettront à Ray Ban d’atteindre les 1.5 millions de lunettes vendues. La côte de popularité des Wayfarer les amène également dans la sphère musicale puisque Mickaël Jackson, Johnny Marr, Billy Joel, Debbie Harry (du groupe Blondie), Madonna et Elvis Costello deviendront des adeptes de la Wayfarer.

 

 

Risky Business - Ray Ban Wayfarer
Tom Cruise et ses Ray Ban Wayfarer dans Risky Business

 

Le retour de la mode vintage

Mais les succès sont souvent de courte durée et l’engouement pour les Ray Ban Wayfarer se tarira rapidement. Les Wayfarer deviennent finalement « Out of fashion ». C’est alors que Ray Ban revisitera leur design et créera les Ray Ban New Wayfarer. Modernes et plus agréables à porter, ces dernières sont parvenues à séduire un public nouveau.

Chloe Sevigny
Chloe Sevigny avec ses Ray Ban Wayfarer Blanches
A la fin des années 2000, Chloé Sévigny (actrice et mannequin) prendra le risque de ressortir ses vieilles lunettes de soleil Ray Ban Wayfarer datant des années 80. Elle sera suivie par Kirsten Dunst et les sœurs Olsen. Les critiques de mode relèvent le fait mais peinent à y croire. Et pourtant, quelques mois plus tard, voilà que les Wayfarer redeviennent le summum de la mode. Les prix de vente de Wayfarer originales flambent sur e-bay, et les designers décident par conséquent de ressortir la lunette de soleil Ray Ban Original Wayfarer.
Aujourd’hui, ces lunettes de soleil sont devenues les messagers d’un art de vivre, celui du « je ne me prends pas vraiment au sérieux». Une chose est sûre : les lunettes de soleil Ray-Ban Wayfarer (Référence RB2140) sont encore une fois les lunettes de l’été et vont être difficilement détrônables ces prochaines années.

 

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Ken Block, le co-fondateur de DC Shoe et pilote de Rallye s’est associé avec la marque de lunettes de soleil Spy pour concevoir 5 modèles à son image. Les modèles Kash, Logan, Cooper XL, Murena et Kubrik ont été redessinés pour correspondre à la charte graphique du « numéro 43 ».

Lorsqu’un sportif très connu s’associe avec une marque, plusieurs scénarios sont possibles. Premièrement, les lunettes signature sont en fait un modèle de base sur lequel une grosse signature illisible est apposée. Dans ce cas, la lunette n’aura de valeur que pour les fans ou alors lorsque l’athlète sera mort.
Deuxièmement, la lunette de soleil issue de la collaboration peut apporter un réel plus, aussi bien sur l’esthétique que sur les caractéristiques. C’est ce second scénario que les designers de chez Spy ont décidé de suivre pour concevoir les modèles signature Ken Block.

Lunette de soleil Spy Kash Ken Block Signature

La lunette de soleil Spy Kash Ken Block est une nouveauté arrivée en Europe au printemps 2011. Son design sobre et acéré rappelle immédiatement la Oakley Jury, quoique la Spy soit plus couvrante.
La version Ken Block est revêtue d’une peinture noire matte, rehaussée par des logos vert pomme. On retrouvera cette couleur sur la face intérieure des branches. La signature Ken Block n’est pas trop visible puisque seuls le numéro 43 (de sa voiture de rallye) sur le verre et une signature sur la face interne des branches sont visibles.

Lunette de soleil Spy Cooper XL Ken Block Signature

La lunette de soleil Spy Cooper XL Ken Block Signature est légèrement plus imposante que la Kash. Les verres sont  la fois plus hauts et plus enveloppants ce qui procure un sentiment de sécurité accru. La finition est ici un peu plus extrême puisque l’intérieur des branches est orné d’un motif de peinture dégoulinante du plus bel effet. Les lunettes de soleil Spy Cooper XL Ken Block Signature sont disponibles en deux coloris : noir/vert et blanc transparent/noir tous deux avec des verres gris.

Lunette de soleil Spy Logan Ken Block Signature

Bien que moins haute et plus couvrante que la Cooper XL, la lunette de soleil Spy Logan Ken Block Signature reprend malgré tout sa forme générale. Les logos Spy vert chromés apposés sur les branches sont repris aux autres modèles de la gamme. Trois finitions sont proposées : transparent / noir/ verre Spectra Red, noir/blanc/ verre gris et noir/blanc/verre Spectra Green.

 

Lunette de soleil Spy Kubrick Ken Block Signature
Lunette de soleil Spy Kubrick Ken Block Signature

Enfin les modèles Kubrick et Murena représentent la branche « fun » de la gamme de lunettes de soleil Ken Block Signature. Avec son look vintage, la Murena rappelle la Oakley Frogskins. Elle n’est disponible qu’en transparent avec verres Spectra bleu.
La Kubrick rappelle plus la Wayfarer. Les montures sont épaisses et procurent à ce modèle un charme indéniable. Pour se différencier de la concurrence, Spy à ajouté deux pointes au niveau de la charnière ce qui donne un look de « biker » à cette lunette.

 

Ces deux derniers modèles n’affichent pas clairement la signature Ken Block ce qui représentera pour certains une raison de les adopter.

Lunette de soleil Spy Murena Ken Block Signature
Lunette de soleil Spy Murena Ken Block Signature

Bien qu’il s’agisse ici de modèles signature Ken Block, ces lunettes de soleil possèdent une personnalité qui leur est propre. Le look décalé et sportif de certaines montures démontrent que Spy est toujours un acteur majeur des sports extrêmes et fun. Alors si vous recherchez une monture originale ou que vous êtes fan de Ken Block, jetez donc un coup d’œil aux superbes lunettes de soleil Spy Ken Block Signature.

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Lunettes de soleil Ray-Ban RB3211
Lunette de soleil Ray-Ban RB3211

« Toujours imitées, jamais égalées », voilà ce que Ray-Ban aime à dire de ses lunettes de soleil RB3211. Ces lunettes, ou plutôt ce masque solaire est un des modèles phares de chez Ray-Ban.

Katie Price, Lindsey Lohan, Gavin Rossdale, EDGE, Vern troyer, la liste des stars arborant des Ray-Ban RB 3211 est très longue. A la fois chic et sportive, ces lunettes de soleil symbolisent à elles seules l’art de vivre selon Ray Ban.

Les lunettes de soleil Ray-Ban RB3211 ont bâti leur réputation sur le verre monobloc qui les équipe. Au lieu de dessiner deux verres, reliés entre eux au niveau du pont, Ray Ban à choisi de ne monter qu’un seul verre qui, à la manière d’un écran de masque de ski, couvre la totalité du regard. Seule une barre de renfort verticale, située derrière le verre et au dessus du nez vient briser l’impression de gigantisme que donne cet écran.
Pour le reste de la monture, Ray-Ban est resté en terrain connu avec des branches filaires proches de celles des Aviators (Pilote et Cockpit) qui sont recouvertes d’un plastique noir épais à leur extrémité. Compte tenu du déséquilibre causé par le poids de ce « mono-verre », Ray Ban à recourbé assez fortement l’extrémité des branches. Ainsi, les lunettes resteront bien en place et auront moins tendance à tomber.

L’impression générale renvoyée par ces lunettes de soleil Ray Ban RB3211 est à cheval entre la sportivité et la classe. Les lignes fluides et étendues induisent une certaine dynamique visuelle qui mettre en valeur le visage. Cependant, comme une voiture de sport des années 80, la RB3211 ne possède que le look d’une sportive, pas les aptitudes à la performance.

Ces lunettes de soleil ont un look tapageur unique, qui met bien en valeur le visage. Comme d’habitude avec Ray Ban, la finition est exemplaire et les matériaux utilisés sont de très bonne qualité. Les nombreuses combinaisons de couleurs sont toujours de bon goût et s’adapteront facilement à tous les styles vestimentaires. Autant à l’aise avec un costume Emporio Armani qu’avec un polo Lacoste, ces lunettes de soleil méritent bien leur rang de best seller.

La mode vintage ne cesse de revenir en force ces dernières années. Un simple coup d’œil aux défilés de mode ou autre festivals de cinéma et l’on remarque que les lunettes modernes ne sont plus à leur place. Parasite Eyewear, la marque française d’optique ultra futuriste a décidé de suivre ce mouvement et propose donc une série de lunettes au design inspiré par les lunettes du passé : Scanner.

Bien que chaque modèle possède une personnalité et un design particulier, il est possible de retrouver quelques points communs. Le premier, qui est aussi une signature visuelle récurrente chez Parasite, est la gravure au laser de lignes dans le métal des branches. Les aplats de métal sont ainsi cassés sans que la forme générale soit alourdie. Afin d’égayer l’ensemble, certains modèles voient leurs gravures ornées de peinture blanche ou orange.
Autre similitude, les manchons de branches en caoutchouc qui permettent aux lunettes de bien rester en place sur le visage. Enfin, toutes les lunettes de soleil Parasite Scanner sont équipés de verres polarisés.

Au niveau de la forme générale, on remarque trois tendances dans cette série de lunettes de soleil Parasite Scanner. La Scanner 1 possède des verres arrondis ainsi qu’une barre transversale reliant les deux verres entre eux au niveau du pont. Cette lunette de soleil sera particulièrement à l’aise sur un visage de femme ou sur un visage moyen à fin.
Les Scanners 2 et 4 possèdent des verres rectangulaires ainsi que la même barre transversale que la Scanner 1. La Scanner 2 est assez imposante et sera parfaite pour les visages larges ou les amateurs de grosses lunettes. La Scanner 4 sera plus polyvalente et conviendra donc à pratiquement tout le monde.

Enfin, les Scanner 3 et Scanner 5 conservent cette forme rectangulaire mais sans la barre transversale. Entre les deux modèles, seule la forme des verres diffère : la Scanner 3 est équipée de verres plus rectangulaires.

Comme toutes les lunettes de soleil Parasite, la finition est exceptionnelle. Tout est parfaitement ajusté, pas de jeu au niveau des branches, pas de peinture qui déborde. Le « Fait main en France » se voit.

En bref, Parasite signe ici ses premières lunettes de soleil « Tous publics ». Grâce aux formes à la fois futuristes et traditionnelles, les lunettes de soleil Parasite Scanner n’auront pas de mal à conquérir le public d’habitude réfractaire à la marque.

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La lunette de soleil Oakley Plaintiff fait partie des nombreuses nouveautés Oakley pour l’été  2011. Après avoir révolutionné le monde de la lunette de soleil de sport, en innovant sur les formes et sur les matériaux, Oakley à cette fois ci décidé de revisiter une forme connue de tous : la mythique Aviator.

Cet année, Oakley semble vouloir s’attaquer fermement au milieu des lunettes de soleil de mode en commençant par les modèles pour femmes (Oakley Beckon par exemple). Mais quand est-il des hommes ? Sommes-nous donc réduits à porter des lunettes de sport ? Et bien non, car Oakley à dévoilé récemment une monture qui va en séduire plus d’un : la lunette de soleil Oakley Plaintiff.

[quote]Oakley a réussi le pari de transformer de sages aviators en lunettes de soleil High Tech et agressives[/quote]

Avec sa forme très inspirée de la mythique Aviator et ses matériaux novateurs, la Oakley Plaintiff joue la carte de lalunette de soleil Vintage remise au goût du jour (un peu comme la Mini, ou la NewBeatle). De manière générale, la Oakley Plaintiff reprend les traits de l’Aviator tel que Ray-Ban l’avait conçu. Par contre, lorsque l’on se penche sur les détails, on remarque un grand nombre de différences :

Les branches :

Oakley à conçu la Plaintiff avec des branches plus épaisses, afin de renforcer le côté massif que la marque aime à donner à tous ses modèles. Les logos Oakley sont embossés dans  la charnière et ne sont par conséquent pas trop voyants. On remarque très vite le système de charnière mis au point par Oakley et qui permet aux branches d’avoir une grande flexibilité.

Le pont :

Ce qui fait le charme des Aviator, en dehors de la forme des verres, c’est cette barre qui relie les deux verres au niveau du pont. Ici, Oakley l’a voulu plus épaisse, plus agressive afin que la Plaintiff ressemble vraiment à une Oakley.

Une fois portée, on s’aperçoit que la Oakley Plaintiff est adaptée aux visages moyens à larges. La protection sur les côtés est nettement meilleure que sur le modèle original, mais n’atteint pas les standards de la marque. En même temps, cette lunette n’est  pas destinée à être portée lors d’activités sportives poussées.
Le poids contenu de la Plaintiff la rend très agréable sur le nez, et les verres ne viennent pas en contact avec les pommettes, chose qui est regrettable sur bon nombre de modèles de type Aviator.

Vous l’aurez compris, la Oakley Plaintiff est un modèle pour les amateurs de lunettes Vintage revues au goût du jour, avec un parti pris agressif et massif. Il s’agit d’un très bon modèle pour tous ceux qui recherchent une paire de lunettes de soleil qui sera à la mode cet été et qui en plus utilise des matériaux nobles. Après Smith et sa Serpico, Von Zipper et sa Fernstein, il faudra compter sur Oakley et sa Plaintiff.

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Désormais incontournable, la marque Carrera est surtout connue pour ses lunettes Champion, adulées par les célébrités grâce à leur design bien particulier. Mais Carrera réserve d’autres bonnes surprises, comme le montre la collection de lunettes de soleil pour femmes.


 

Dans la famille Oversized, je voudrais la sœur Aster, la mère Hippy et la grand-mère Janis. Ces lunettes allient tout ce qui se fait de mieux en matière de mode : un look XXL, des couleurs flashy et un design vintage. Ressortez les chaussures, les besaces et les vieux gilets de votre mamie, chaussez des lunettes Carrera, et vous aurez l’air tout droit sortie de Woodstock.


Retrouvez tous les modèles de lunettes de soleil Carrera pour femme sur notre site www.lunettes-de-soleil.fr

 

Oakley repousse chaque jour un peu plus loin les limites de l’innovation. Les matériaux de fabrication des montures sont parmi les meilleurs du monde, tout comme les verres. La marque proposant un nombre incroyable de verres différents, il est parfois difficile de s’y repérer facilement. Afin de remédier à cela, voici tous les modèles disponibles, classés selon leur catégorie ainsi que leur usage.

Par ailleurs, les termes utilisés étant parfois un peu barbare, quelques définitions s’imposaient. Voici donc un lexique des termes utilisés par Oakley.

O-matter® : Le « o-matter » est un alliage de différent plastique créé par Oakley. Il en résulte un matériau extrêmement léger, très confortable et résistant aux chocs ainsi qu’aux conditions climatiques.
Modèles phares : Dispatch, Fuel Cell, Five, Jawbone, M-Frame, Commit, Compulsive

C-5™ : Le « C-5 » est un alliage de 5 métaux qui sont fondus et amalgamés afin de créer un matériau très résistant et durable, même lorsqu’il est utilisé pour des formes très fines.
Modèles phares : Tightrope, Whisker, Inmate, Hinder, Probation

Titanium : « Titanium » signifie en français Titane. Ce matériau quasi indestructible et très léger est utilisé dans l’aéronautique depuis de nombreuses années. Fondu puis injecté dans des moules, ce matériau a la capacité de s’adapter au formes les plus complexes.
Modèles phares : Polarized Titanium Square Whisker, Polarized Oakley Nanowire 4.0

Nanowire™ : Alliage de titane ultra léger qui permet de créer des formes très discrètes sans pour autant sacrifier la solidité. Le Nanowire est par ailleurs un métal « à mémoire », ce qui signifie qu’on peut l’adapter au visage afin d’avoir des lunettes sur mesure, ou encore de le plier sans qu’il se déforme de manière définitive.
Modèles phares : Polarized Oakley Nanowire 2.0, Polarized Oakley Nanowire 3.0

X-metal® : Le X-metal est le seul métal à pouvoir être sculpté en 3 dimensions. Couplé à des fixations souples, les montures en X-metal sont les seules au monde à être intégralement réalisée en métal.
Modèles phares : X-squared, Half-X, Juliet

Unobtainium® : Ce caoutchouc développé par Oakley dans les années 80 a la particularité de voir son adhérence augmenter avec l’humidité (eau, transpiration). C’est ce matériau qui est utilisé pour les inserts sur les branches ainsi que les plaquettes nasales.

Polarized : Le terme polarisé est utilisé pour définir des verres qui ne laissent passer que la lumière directe. En clair, la lumière réfléchie ne parvient pas à l’œil. Exemple, lorsque l’on regarde la surface de l’eau avec le soleil qui se réfléchit dedans, on ne voit que le reflet (caractérisé par une grosse zone éblouissante). Avec des verres polarisés, cette lumière est filtrée pour ne pas atteindre l’œil. Ainsi, il devient possible de voir le fond de l’eau.
Les verres polarisés Oakley sont connus comme étant les meilleurs du monde, du fait de leur axe de polarisation qui est parfaitement horizontal. Cette technologie leur vaut le terme de « Verres Haute Définition » (H.D.O.)

Iridium® : L’iridium est un élément chimique appartenant à la famille des métaux. Portées à très haute température, les molécules d’iridium se fixent au verre en Plutonite. Ce traitement a pour effet d’améliorer le contraste et de limiter l’éblouissement.

Plutonite® : Le plutonite est un dérivé de plastique conçu par Oakley. Ce matériau est extrêmement léger et solide. Très résistant aux chocs (voir la vidéo d’impacts sur les verres Oakley) ce verre permet également de bloquer 100% des U.V.A, U.V.B et U.V.C.